Il est plus aisé de dire des choses nouvelles que de concilier celles qui ont déjà été dites (Vauvenargues). Il est simplement dommage que nous n’ayons pas commencé plus tôt : nous y serions déjà (Schopenhauer). Avec cette plume donc il poursuit l'inventaire de ce qui ne lui reste plus à dire (Pinget).

Bernd & Hilla Becher
Chaque présent a son avenir qui l’illumine et disparaît avec lui, qui devient son avenir-passé.
Mais où sont les avenirs d’antan ?
Jean-Paul Sartre, Carnets de la drôle de guerre, Carnet III, novembre-décembre 1939, Gallimard, 2010.
Libellés : avenir, Jean-Paul Sartre, passé